2 septembre 2019

Pharmaciens (H/F) hospitaliers en C.D.I (Métropole Lilloise)

Pharmacien Hospitalier Adjoint. Secteur Privé. Lomme, Villeneuve d’Ascq.

Nous recherchons un ou deux pharmaciens (H/F) hospitaliers en C.D.I.

  • Un pharmacien à temps complet réparti sur deux établissements privés de la métropole lilloise (activités SSR et MCO),

 ou

  • Deux pharmaciens à temps partiel pour chacun des deux établissements, temps de travail à adapter. 

Les candidats devront répondre à la nouvelle législation en matière d’exercice hospitalier.

Elle, il assistera le pharmacien gérant en poste, et assurera le remplacement de celui-ci pendant les congés.

Nos deux établissements, Clinique de la Mitterie à Lomme, et Clinique de Villeneuve d’Ascq, en constante progression, disposent chacun de 250 lits et places.

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La candidate ou le candidat répondra aux critères suivants :

  • Bonne connaissance du CAQES, de la conciliation médicamenteuse et pharmacie clinique ;
  • Bon relationnel ;
  • Être à la fois proche du terrain et capable d’apporter un point de vue technique et scientifique sur un dossier ;
  • Faire preuve d’initiative, de disponibilité et d’engagement ;
  • Être polyvalent…

Les tâches sont  variées selon les établissements au sein d’unités à taille humaine.

Il sera pertinent de profiter de la bonne collaboration entre pharmaciens pour mettre en place le meilleur mode de fonctionnement.

La convivialité et une ambiance épanouissante côtoient la rigueur et un souhait d’excellence.

Les équipes médicales mesurent parfaitement  l’importance du circuit du médicament et sont « forces de propositions » en ce domaine. Il existe une réelle collaboration dynamique des différents professionnels autour de ce thème majeur.

L’un des deux établissements sera doté d’une nouvelle pharmacie disposant des plus récents aménagements (Travaux en cours, échéance à 5 mois).

 L’autre établissement dispose de locaux récents et agréables.

Logiciels métiers utilisés : Osiris, Osipharm

Envoi des candidatures : recrutement@clinique-vill-ascq.com

22 août 2019

Audit Indice Vert chez Prodim (Hygiène/Désinfection)

Notre audit

Le 15 mars 2018, l’ensemble des services de PRODIM se sont réunis pour répondre aux 92 questions de l’audit biomédical mené par Cathy Bou de CAHPP. La Direction générale et commerciale, le service Q.S.E. et R&D, les achats, le marketing et les pôles logistique et technique de PRODIM ont été impliqués et audités au terme d’une journée dense mais avant tout conviviale.

L’audit s’est déroulé en deux parties. Au cours de la matinée, Cathy Bou a détaillé le fonctionnement de l’audit, s’en sont suivies une présentation et une visite de l’entreprise. En deuxième partie de journée, Cathy a interrogé chaque responsable et retranscrit instantanément les réponses afin d’obtenir le résultat de l’audit à la fin de la journée.

Cette journée d’audit a été un véritable échange, résumée en 3 mots : Convivialité – Partenariat – Rigueur

Notre résultat

Avec l’obtention de la note de 99,9 sur 100, PRODIM obtient l’indice vert A++, indice le plus performant. Ce résultat très satisfaisant est le fruit d’un travail interne effectué en amont par l’ensemble des équipes.

Notre démarche responsable

Depuis plus de 30 ans, PRODIM commercialise du matériel, des produits et des équipements dédiés aux professionnels de l’hygiène. Nous recherchons en permanence la satisfaction de nos clients en mettant à leur disposition des solutions techniques innovantes, une expertise avertie et un savoirfaire acquis au fil des années.

PRODIM a pour conviction de penser que le nettoyage peut être synonyme de développement responsable. C’est pourquoi notre société s’inscrit activement dans cette démarche à travers sa stratégie RSE en proposant une gamme complète de produits innovants ainsi que des modes opératoires adaptés qui respectent autant l’environnement que les utilisateurs.

La désinfection raisonnée : « un bon nettoyage vaut mieux qu’une mauvaise désinfection »

PRODIM vous propose une gamme de détergents biotechnologiques sans perturbateur endocrinien, qui utilisés en complément d’un nettoyage à la vapeur, vous permettront d’espacer les phases de désinfection.

En parallèle, PRODIM préconise des produits désinfectants à base de peroxyde d’hydrogène, sans pictogramme de dangerosité, évitant la mutation et la résistance des bactéries. Des produits recyclés et recyclables : PRODIM met en avant une gamme de chariots de bio-nettoyage composée à 75% de polyéthylène recyclé et 100% recyclables.

La lutte contre les TMS : Un des objectifs de PRODIM est de développer avec ses partenaires fabricants des petits matériels pour protéger l’utilisateur contre les troubles musculosquelettiques (TMS).

Informations : www.prodim.fr

 

8 août 2019

À la Clinique Saint-Jean à Montpellier, des patients aveugles retrouvent une vision partielle

Le Dr Pierre-André Duval, ophtalmologiste à la Clinique Saint-Jean de Montpellier, redonne de la vue – en noir et blanc – à des patients aveugles. Il est le pionnier en France de la pose d’implants sous rétiniens, spécialement formé par l’unique entreprise au monde qui les développent, Retina Implant AG, basée en Allemagne.

« L’opération s’adresse uniquement aux patients aveugles à la suite d’une maladie dégénérative de la rétine, la rétinite pigmentaire. Ces patients qui ont vu dans leur vie ont une particularité, leur système de conduction de l’information, c’est-à-dire les neurones, le nerf optique et le cerveau, fonctionnent parfaitement.

Seul le système de captation de l’image, les cellules photoréceptrices, a dégénéré.

Avec l’implant sous rétinien, une petite puce est glissée sous la rétine, dans la macula. Elle va capter à la place des cellules photoréceptrices les images, les informations lumineuses venant de l’extérieur, et va les transformer directement point par point en une impulsion électrique, transmise aux neurones, qui eux fonctionnent et conduisent cette information lumineuse jusqu’au cerveau. Cette puce, unique sur le marché, est implantée chez l’homme depuis trois ans. Elle mesure 4 mm sur 3, pour une définition de 1 600 pixels, c’est-à-dire un champ de vision assez res-
treint, à 13°, ce qui n’est déjà pas si mal. La personne implantée peut moduler la sensibilité de l’implant en fonction de la lumière ambiante à l’aide d’un dispositif extérieur de la taille d’un télé-
phone, relié par un câble à un connecteur aimanté, qui vient se plaquer sur un petit boîtier sous-cutané derrière l’oreille. La communication entre le dispositif et le connecteur se fait par induc-
tion. Libre à la personne de brancher ou non son connecteur.

Les gains pour la personne sont considérables. Imaginez une personne aveugle, soudain capable de suivre une ligne blanche, de distinguer les bandes blanches d’un passage pour piétons, de
voir un encadrement de porte, des silhouettes, des zones claires et sombres, de trier des chaussettes blanches et noires, etc. Cela peut paraître peu pour nous, mais pour cette personne, c’est beaucoup. Les nouvelles générations de puces devraient d’ail- leurs offrir une définition de 5 000 pixels, tout en étant entièrement wireless. »

L’avenir de cette technologie est prometteur. Les chercheurs de Retina Implant AG envisagent d’ici 2025 de développer une nouvelle génération de puces sans fil. Cependant, alors que cette technologie fonctionne, est plébiscitée par les patients et qu’elle bénéficie d’un Forfait innovation par la HAS, avec une enveloppe budgétaire spéciale en attendant sa généralisation par l’Assurance maladie, l’entreprise allemande se bat avec ses actionnaires pour sa survie. « La recherche et l’innovation ont un coût et si les budgets ne sont pas là, tout s’effondre. En attendant nous avons une file de patients prêts à se faire implanter et espérons éviter la catastrophe, c’est-à-dire la
fermeture de l’entreprise Retina Implant.

31 juillet 2019

Marchés d’engagement – Handicap et dépendances

CAHPP – Conseil et Référencement se montre plus que jamais comme l’interlocuteur privilégié des établissements de santé en vue de générer des gains de productivité et d’assurer un développement pérenne.
Intégrer nos marchés d’engagement c’est :
  • Avoir une visibilité sur les planifications d’achats
  • Cibler vos achats et vos investissements
  • Obtenir des remises complémentaires sur les marchés traditionnellement négociés
  • Rester libres de vos choix

N’hésitez plus et intégrez nos marchés d’engagement « Handicap et Dépendances » dès la rentrée de Septembre 2019, la planification prévisionnelle vous est présentée ci-dessous !

Pour chaque marché, vous recevrez un formulaire d’engagement spécifique qui nous permettra de recenser vos volumes en vue négocier pour vous des conditions commerciales optimales.

On compte sur vous !

26 juin 2019

Transferts inter-établissements : le point sur l’avancée de la réforme

Que prévoit la réforme article 80 ?

L’article 80 de la Loi de finance de la Sécurité sociale (LFSS 2017) prévoit le transfert d’une partie de la dépense de transport portée actuellement par l’Assurance Maladie vers les établissements de santé. Cette dépense est estimée entre 288 et 800 millions d’euros sur les 4,5 milliards que finance l’Assurance Maladie. Depuis le 1er octobre 2018, les transferts définitifs et provisoires inter-établissements de patients hospitalisés sont à la charge des établissements de santé (publics, non lucratifs ou privés).

Seuls les transferts d’EHPAD, d’USLD, les retours à domicile et les transports de patients non hospitalisés et quelques autres exceptions n’entrent pas (encore) dans le champ d’action de l’article 80.

Quelles sont les modalités de la « pause » ?

Le ministère a annoncé une pause dans le déploiement de cette réforme de financement des transports pour patients, comme préconisée par l’IGAS pour faire face aux difficultés opérationnelles de mise en œuvre. La circulaire du 12/02/19 du Ministère des Solidarités et de la Santé vient clarifier les modalités de cette « pause »

Le Ministère ne remet pas en cause la réforme mais invite les établissements à profiter de cette pause de 6 mois pour bienpréparer leur consultation et leur organisation.

En quelques mots, le Ministère précise dans sa circulaire que :

  • Les modalités de prise en charge et de financement des transports inter-établissements (à l’exception de la dialyse à domicile et des permissions de sortie), en vigueur depuis le1er octobre 2018 restent inchangées.
  • Cette pause ne concerne que les procédures de marché non notifiées entre établissements et transporteurs sanitaires. A ce sujet, la circulaire délivre également un certain nombre de recommandations dans la passation des futurs marchés.
  • La gouvernance du transport sanitaire sera portée par les ARS et CPAM qui devront désigner des référents, conseiller les acteurs, suivre et gérer les dérives, réunir régulièrement
  • les principaux référents des établissements et transporteurs.

A noter :

  • Cette pause ne concerne pas les établissements ayant déjà attribué et notifié leurs marchés.
  • Ceux qui ont préparé leur marché « dans des conditions satisfaisantes » peuvent poursuivre leur procédure de consultation, donc lancer leurs appels d’offres.
  •  Ceux qui n’ont pas encore notifié leur marché et qui seraient » en cours de préparation » « peuvent suspendre temporairement » la formalisation de la procédure. Ils « peuvent » le faire, ce n’est donc pas du tout une obligation.
  • – Les avenants passés à de précédents marchés entre des établissements et des transporteurs (extension des précédents marchés internes au périmètre inter-établissements, et modification des durées ou tarifs) seront examinés en priorité et avec vigilance.

Dans tous les cas, les établissements restent responsablesdes dépenses générées par les transports du périmètre
article 80. Ceux qui appliquent une pause doivent donc continuer à payer ces transports sur la base de la tarification conventionnelle.

Et demain ?

Il est possible que l’article 80 constitue une première étape et il faut se préparer à d’autres transferts de dépenses dans les années à venir. Nicolas Revel, directeur général de la CNAMTS,
a ainsi pu exposer que si la croissance des dépenses en transport sanitaires ne pouvait être maintenue en-deçà de +3% par an, il faudrait prendre de nouvelles mesures d’ajustement.

C’est plus que jamais le moment de poser les bases d’une nouvelle organisation et commencer à piloter l’ensemble des transports prescrits dans son établissement.

Comment CAHPP accompagne-t-elle ses adhérents ?

Le ministère recommande aux établissements de suivre une méthodologie d’organisation des transports de leurs patients :
. Analyser les transports générés par son établissement,

  • Conduire un sourcing des sociétés de transport,
  • Identifier avec eux des modalités de fonctionnement tenant comptes des contraintes de l’établissement et des transporteurs,
  • Définir une organisation dédiée dans son établissement,
  • Choisir le type de marché et définir un allotissement adapté,
  • Introduire des solutions pour réduire les délais de paiements des transporteurs.

Aussi, CAHPP vous accompagne et répond à vos demandes.

Contact :

  • Anne-Cécile Charil
  • Responsable OPTIMOS
  • Santé Mobilité Services
  • contact@santemobilite.com
    www.santemobilite.com
21 juin 2019

Les cahiers de l’innovation

 

Sommaire :

  • À la Clinique Saint-Jean à Montpellier, des patients aveugles retrouvent une vision partielle
  • Les cliniques Saint Jean « 2 » à Montpellier et Saint Louis « 2 » à Ganges vont restructurer l’offre sanitaire de leur territoire
  • Audit Indice vert chez PRODIM
  • Audit CAHPP : 10/10
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